Les résultats d’une récente étude réalisée au sein de la population française montrent que moins de 1% des femmes sont atteintes par le cancer de la prostate. La grande enquête menée à la demande du ministère de la Santé met en lumière des comportements significativement différents qui pourraient expliquer cette inégalité devant ce type d’affection

Du point de vue alimentaire et comportemental rien ne semble pouvoir expliquer que moins de 1% des femmes [1] soit atteinte par ce type de cancer.

Historique

Aucune enquête médicale n’a jamais été effectuée auprès des femmes à propos du cancer de la prostate. Pourquoi ? Heureusement que le Pr D. Zingai s’est rendu compte par hasard qu’aucune de ses connaissances de sexe féminin n’avait été atteinte par cette affection, le menant à pousser plus avant ses recherches. Après qu’il ait réussi à alerter le ministre de la Santé le résultat de l’enquête réalisé par l’Institut Patsœur est tombé comme un couperet : Aucun cas de cancer de la prostate n’a été décelé pendant les 10 dernières années, un chiffre effectivement très au dessous des 1% significatifs.

L’hygiène de vie : la clé de la santé ?

L’hygiène de vie féminine a donc été analysée finement. C’est alors qu’on s’est rendu compte que les femmes ont une activité et un comportement souvent très différents de ceux des hommes.

Féminité et comportement

En dehors de l’Iran et des pays à gouvernement islamiste où les femmes sont cachées par leurs maris sous les horribles voiles noirs et où l’on ne peut se rendre compte de Rien les femmes prennent un grand soin de leur personne et s’habillent de manière raffinée. La plupart accordent une grande importance à la toilette, se maquillent et utilisent des parfums alors que les hommes se contentent le plus souvent de se raser un jour et d’utiliser des déodorants le jour suivant. Les femmes ne portent ordinairement pas de chaussettes. Enfin leur comportement au sein de la famille est très différent : pendant que les hommes s’affalent devant le foot de la télé en sirotant leur apéro les femmes s’occupent du dîner, du linge à laver et à repasser, des devoirs et de l’éducation des enfants. Pendant que le mari s’excite sur un jeu débile et guerrier devant son portable, va fumer et boire au bistrot avec les copains en dégoisant des grossièretés les femmes s’activent à rendre leur maison plus sympathique et s’occupent bien souvent des autres.

Il semble bien que ces attitudes si dissemblables soient susceptibles d’expliquer bien des choses. Une longue étude va être initiée pour permettre d’y voir plus clair dans les prochaines années, mais gageons que si les hommes se mettaient à se comporter de manière moins animale la société progresserait certainement très vite, même si le cancer de la prostate ne diminuait pas dans les mêmes proportions.

[1] Sur 1000 personnes d’un échantillon représentatif de la population française, seule une femme - un transexuel récemment opéré - a semblé souffrir de cette affection