Un récente enquête initiée depuis plusieurs années en Belgique a révélé que les frites sont dangereuses. En premier lieu on peut noter qu’elles provoquent un embonpoint notable, qui sera fatalement suivi d’un surpoids puis sans doute d’une obésité, ce qui empêchera de trouver l’âme sœur hormis parmi les mal-voyants. Mais elles peuvent aussi contenir innocemment des substances dangereuses surtout si elles sont cuites avec une huile passée de saison. Goudrons, traces de produits phytosanitaires, trace d’engrais champêtres, beaucoup d’éléments alors peuvent affecter votre santé.

Constatant ce risque grave le ministère de la Santé va prochainement publier un rapport et proposer une loi au parlement…

Une enquête chez nos amis belges est en passe d’être rendue publique, et ses constatations font froid dans le dos. Chez nos voisins pour qui les frites sont un plat national on constate en effet un taux de mortalité important. Chaque année, de nombreuses personnes décèdent, et dans une proportion proche de 95% ces gens, de toutes conditions et de tous milieux, se nourrissent abondamment de frites tout au long de leur vie.

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Alertée par ces nouvelles Roseline Bachelot a décidé de prendre des mesures afin de lutter contre ce qui menace de devenir un véritable fléau.

Une campagne nationale

Comment faire baisser de manière importante la consommation de frites en France ?. Interdire la vente de pommes de terre semble une mesure inappropriée car on peut très bien en faire des gratins, des purées, voire des pommes au four qui n’ont jamais eu un impact aussi dramatique que la frite. Elever leur prix de manière substantielle par une taxe dite de solidarité qui serait reversée à l’assurance maladie se heurterait à l’action des nombreux lobbys tapis dans l’ombre à Bruxelles, appuyés par de nombreux think tank très actifs.

Reste alors la solution éprouvée qui a si bien réussi dans le cas du tabagisme : la dissuasion par la peur.

Un projet calqué sur cette action a donc vu le jour au niveau ministériel. Une information de dangerosité serait appliquée de manière obligatoire sur l’emballage, et reprendrait les phrases d’alerte. Le premier projet qui a été présenté dans cette optique par une grande agence de communication nationale semble avoir fait l’unanimité.

Il va de soi que tout friteur, toute friteuse sera alertée par l’inscription, et hésitera à demander un double-frites en accompagnement de sa viande hachée. Mais pour expliciter de manière plus convaincante cet avertissement il serait bon de porter l’accent sur les dangers réels encourus par le friteur ou la friteuse. En voici un exemple au dos de l’emballage fritonnier :

Les friteurs qui ont en général un fort penchant pour la bière seront certainement sensibles à la petite phrase de conclusion. Mais une petite étiquette pourrait également être imprimée sur le côté de l’emballage pour compléter l’information :

Ainsi avertis, nos compatriotes diminueront probablement d’au moins un tiers leur consommation de frites affirme la ministre de la Santé.

L’aide aux friteurs impénitents

Une association d’aide aux intoxiqués friteurs sera également mise en place en parallèle, pour combattre la fritaddiction qui devient pour certains un véritable vice, qui s’avère au final être un vice de formes.

Reconnue d’utilité publique cette association s’étendra dans l’année et servira de base à un projet plus ambitieux, Friteurs sans frontières, une ONG qui pourra bénéficier de subventions importantes du ministère de la santé, principalement pour assurer le coût des appels et des assistances psychologiques par téléphone. Une étude technique spéciale sera demandée aux professionnels de la téléphonie pour les installations des centres d’appel. Il est hors de question en effet que lors des communications il y ait de la friture sur la ligne !

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