Déjà au Néolithique l’homme détruisait son environnement. Le niveau des océans était en effet très au dessus du niveau actuel, comme nous le raconte la borne interactive du Musée Départemental Breton de Quimper. Et ceci sans pétrole, ni vaches, ni 4x4.

Au Musée Breton de Quimper une borne interactive nous parle du passé, et l’on découvre que nos ennuis avec le climat ne datent pas d’hier. Du Néolithique à l’époque romaine, la rivière de l’Odet qui traverse la ville formait un petit lac, le niveau des océans s’élevant à plusieurs mètres au dessus du niveau actuel.

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Quimper aux temps romains…
La borne interactive du musée Breton de Quimper nous montre l’état des lieux du Néolithique à l’époque romaine : plusieurs mètres d’eau au dessus du niveau actuel. La faute aux habitants trop portés sur la bonne chère.

Bien entendu les chercheurs ont été intrigués par cette découverte. Au GIEC une cellule de crise s’est penchée sur les données de l’époque pour comprendre comment un tel événement avait pu survenir. Evidemment, on le sait aujourd’hui grâce à leurs travaux, tout événement climatique ne peut survenir qu’à la suite d’une seule et unique cause : le réchauffement climatique créé par un excès de CO2 dû aux activités humaines. Les media nous le rabâchent à longueur de désinformation : s’il fait chaud, c’est le réchauffement, et s’il fait froid c’est à cause du réchauffement. Le Climat ne sait plus où il en est.

Le problème est d’expliquer cette hausse des océans au Néolithique. Aucun 4x4 n’avait été construit, les centrales à charbon n’étaient même pas en projet et le pétrole ne brûlait que dans les lampes des artistes de Lascaux, une consommation estimée à moins de quelques marmites par an.

"Quel est donc ce mystère ?" se demandait-on dans les cénacles de la recherche climatique. D’où pouvait venir ce CO2, en excès au point d’avoir des conséquences aussi dramatiques ?

Appétit d’ogre et CO2 en excès

On ne connaît – grâce au consensus médiatique – qu’un seul ennemi de la Terre et de son fragile équilibre : l’homme. Posez la question à Denis Cheissoux ou Al Gore, même s’il fait froid le climat se réchauffe puisque le CO2 grimpe. Ces braves gens nous apprennent qu’un animal de compagnie a une plus forte "empreinte écologique" (en charabia dans le texte) qu’un 4x4, d’après ce qu’ont calculé de sympathiques grenoblois dans le magazine "Ça m’intéresse, même si souvent ça me pollue les neurones".

Au Néolithique le fonctionnement du climat étaient le même, et s’il n’existait cependant pas de media pour expliquer ce que nous devons penser sans réfléchir, les mêmes causes produisaient néanmoins les mêmes effets. Ainsi le service des fouilles du Musée de l’homme a communiqué au GIEC l’état des recherches archéologiques. Il s’avère qu’au Néolithique, dans la ria de l’Odet, les habitants adoraient les grillades, (comme on le voit, plus tard, dans Astérix). A l’époque il n’y avait pas encore de sanglier mais probablement mangeaient-ils du mammouth.

Déforestation néolithique

Il faut se rendre à l’évidence, nos néolithiques congénères n’étaient pas plus raisonnables que nous-mêmes. Pour embrocher un mammouth il faut un tronc d’arbre, et pour le faire cuire un bosquet tout entier. Très conviviaux nos ancêtres faisaient la fête en toute occasion, anniversaires, mariages, enterrements, célébration des boissons, etc. Le CO2 avait donc certainement dépassé les fatidiques 450 ppm et le climat était à la catastrophe.

Heureusement, la disparition des mammouths trop consommés mit fin à ce cycle infernal, et cette grave atteinte à la biodiversité eut une conséquence bénéfique : bien qu’ayant atteint le point de non retour le climat se rétablit doucement au cours des millénaires suivants.

Vers l’an 1200 il advint une seconde baisse du niveau des océans, probablement dûe au jeûne pascal, (non pas le parieur de Dieu mais l’incitation des chrétiens à faire pénitence) qui a de nouveau réduit les grillades inopportunes.

Le Musée de Quimper, pour on ne sait quelle obscure raison, n’en tire pas de leçons. Alors que l’étude du passé nous montre bien que la religion et la repentance peuvent avoir un effet bénéfique sur le climat…

Reste à espérer que le pape, toujours de bon conseil, nous ponde une bulle "Urbi et Orbi" pour nous donner la bonne méthode salvatrice du climat. Est-il possible qu’il soit déjà en pourparlers avec le GIEC, Dieu et Al Gore ? Ou Nicolas Hulot ?

Dieu seul le sait !